mardi 25 mars 2008

Compte-rendu des dix derniers jours



Bon, bon, bon, ça fait trop longtemps que je n'ai pas écrit de message. RÉTROSPECTIVE!

Vendredi le 14 mars 2008
Lever avec Christophe à 6h00 du matin pour aller prendre le train.
Ou-ce qu'on va? À Nice!
Durée du trajet : 6 heures, avec vue sur la mer pendant environ une demi-heure.
Arrivée à Nice : thé convivial chez Sylvain, accompagné d'une trempette d'orteils dans la méditerrannée.



À 18h00, point de rencontre avec Djalil, Sylvie, Benjamin, Christophe et moi devant la gare de Nice, on loue une auto et on file dans le Mercantour.
Nuit au gîte dans un village de montagne, avec ronflements.

Samedi le 15 mars 2008
Ascension de la montagne jusqu'au lac de Trécolpas. Gros gros soleil, j'en viens à me dénuder jusqu'aux combines et heureusement y'a pas de photo de ça.
Trajet avec vue sur les cimes, en haut on voit même la côte de la Méditerranée.
Altitude : 2200 mètres.
Attitude : j'en mène pas large. Je suis moins en forme que je pensais! Faut dire que j'achève un rhume.
Nuit dans un refuge (2100 mètres) avec couvertures qui grattent.

Dimanche le 16 mars 2008
Ascension de la cime de l'Agnel.
Altitude : 2927 mètres.
Attitude : j'avance un peu plus vite mais c'est juste parce que j'ai plus de sac sur le dos.
Tout le monde s'amuse bien, pour redescendre jusqu'au refuge on glisse sur nos fesses, qui finissent par être vraiment trempées mais c'est pas désagréable parce qu'il fait encore une chaleur incroyable. Avoir su, j'aurais amené une crazy-carpette.








Puis, retour à Nice avec vue sur le trafic. On rentre chez Sylvain et on boit du champagne malgré notre mauvaise odeur. Les deux ne sont pas incompatibles.
21h00 : embarquement dans le train de nuit. Je monte dans ma couchette et n'ose plus en sortir, même pour manger ma sandwiche dont les miettes vont m'accompagner dans le trajet du retour à Paris.

Lundi le 17 mars 2008
Arrivée à Paris à 7h30 du matin. Je vais rester seule jusqu'à jeudi parce que Christophe est resté sur la Côte d'Azur pour cause de colloque de mathématique.
J'ingurgite des spaghettis pour déjeuner : puisque c'était pas vraiment une nuit, y'a pas vraiment raison de déjeuner pour vrai.
Le soir, je vais à une leçon de musique donnée par le copain de Benjamin dans le théâtre du Châtelet, la leçon est sur Fauré et c'est très agréable, comme d'habitude.

Mardi le 18 mars 2008
Je vais chercher mon vélo chez Roulez champions!, où le mécano était censé le réparer. Bon, il l'a réparé mais je ne suis pas prête à dire qu'il a fait un travail de champion. Après avoir resserré quelques écrous, j'enfourche mon vélo pour aller à la BnF.

Trajet de chez moi jusqu'à la BnF : je suis les quais de Seine en passant par la tour Eiffel, les Invalides, l'Esplanade du Louvre, un petit bout vers l'Opéra puis je suis arrivée.


Bénévolat : découpage d'articles, collage d'articles découpés, placottage.

Mercredi le 19 mars 2008
Bénévolat : découpage d'articles, collage d'articles découpés, placottage.
Après-midi : jogging dans le parc André Citroën, qui est tout près de chez nous. Il est vraiment magnifique ce parc, en plus les feuilles commencent à pousser et les fontaines sont en marche. Je vous enverrai des photos bientôt, quand il aura atteint toute sa superbe.

Jeudi le 20 mars 2008
Bénévolat : découpage d'articles, collage d'articles découpés, placottage.
Ensuite, grand ménage de l'appartement parce que Christophe revient le soir même.
Puis, re-jogging.

Vendredi le 21 mars 2008
Accident de bouilloire : je veux me faire un petit thé d'après midi, alors je verse de l'eau dans la bouilloire électrique, je la dépose sur le rond de la cuisinière, et j'allume le rond au maximum. Cinq minutes plus tard, des bruits suspects me font tourner la tête vers la cuisinière, où je ne vois plus qu'un nuage de fumée bleuâtre en guise de bouilloire. L'eau bout, mais directement sur le rond. La bouilloire a fondu. Adieu!
Je pars donc au BHV (rien à voir avec BHL, le philosophe, BHV c'est pour Bazar de l'hôtel de ville et c'est un magasin dans lequel je sais que je peux trouver une bouilloire assez petite pour entrer chez nous).
Au retour, je fais un brin de jogging parce que vraiment, toute cette fumée, ça m'a mise sur les nerfs, sans compter la file au BHV et le métro craquant-plein de monde.
Désolée, pas de photo de la bouilloire fondue. Elle repose désormais au cimetière des bouilloires.

Samedi le 22 mars 2008
Journée conjugale. On va au Ikéa de Plaisir (c'est un nom de ville). On mange même à la cafétéria! J'ai pris des boulettes suédoises, ne me demandez pas ce que c'est exactement. C'est rond, brun, et pas-pire bon.
On achète des rideaux.

Dimanche le 23 mars 2008
Je passe la journée à poser nos rideaux en pognant régulièrement et fréquemment les nerfs. Prévisible.


Le dernier à droite est croche mais je vais l'arranger bientôt, promis.

Lundi le 24 mars 2008
Il pleut, ça tombe bien. On travaille à la maison parce que Christophe a un exposé à préparer, et que moi j'ai un examen le lendemain. Le soir, il ne pleut plus, on va se promener sur les Champs Élysées et Christophe me prend en photo devant le magasin Louis Vuitton (non c'est une blague).

C'est tout! À bientôt!
P.s. Ne vous en faites pas, je vais à l'école même si je n'en parle pas. J'en parlerai plus tard, quand je me serai remise des émotions intenses qu'elle me procure.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Je trouve la première photo du dimanche 16 mars simplement hallucinante.

Anonyme a dit…

Ah, ce que ça me manque, les randos en montagne...! Non pas que j'en faisais souvent, mais elles me laissent de tels souvenirs à chaque fois ! Pis, les paysages sont tellement superbes !!!
...Et le vélo aussi, ça me manque. Je vais peut-être me racheter un 'tit vélo ! ^^